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délinquance juvénile

  • Délinquance juvénile chronique

    B 1.jpgDans le lot des malfrats appréhendés tout récemment par la police, il se figure un «étudiant en 4e année de médecine à l’Université de Ouagadougou» et «deux jeunes élèves dont l’un en classe de terminale». Aussi incroyable que cela puisse paraître, ces jeunes délinquants sont régulièrement ainsi dans leur établissement tout se livrant à ce genre de délinquance. En effet, tandis que les élèves se sont spécialisés dans les vols à l’arraché des sacs à main des femmes et des touristes, l’étudiant est le cerveau d’un réseau de vol et de trafic d’engins à deux roues. Mettant ainsi son intelligence au profit de la rapine, Dramane Kagoné ne s’embarrassait même pas de dérober les engins de ses propres camarades étudiants. Au lieu de s’occuper des ses chères études pour lesquelles ses parents l’ont envoyé à l’Université, il s’est allié une bande de malfrats qui s’est rendue coupable du vol plus d’une centaines de motocyclettes.
    Au-delà de leurs actes répréhensibles, le statut social de ces jeunes délinquants interpelle à plus d’un titre. Qu’est-ce qui a bien pu pousser un étudiant, de surcroît en 4e année de médecine à se livrer à ce genre de gangstérisme ? Mystère et boule de gomme.
    On veut peut-être croire qu’il a été poussé par une mauvaise compagnie, mais cela ne peut pas lui valoir des situations atténuantes, surtout pour son niveau d’étude. C’est en tout cas très difficile de comprendre cette déviance au niveau d’un jeune homme a apparemment tout pour réunir. A moins qu’il ne souffre d’une délinquance juvénile chronique. Dans ce cas, il gagnerait à se soigner promptement de ce mal à la Maison d’arrêt de correction de Ouagadougou où il a été conduit avec ses camarades.