09.09.2008
Dur sera le requiem de la rebellion ivoirienne
En visite d’Etat, à la fin du mois de juillet à Ouagadougou, le président ivoirien, Laurent Koudou Gbagbo, était venu annoncer au peuple burkinabè que «La guerre est finie». Mais hélas. Les convulsions auxquelles on a assisté ces dernières semaines au nord du pays prouvent bien que les braises de la rébellion - qui a été à l’origine de la grippe du 19 septembre 2002 - ne sont pas totalement éteintes. La fameuse «Flamme de la paix» n’a visiblement pas encore réussi à réduire la rébellion en cendres.
En effet, si la hache de guerre est enterrée, les ex-rebelles apparaissent toujours comme «un cadavre» mal enseveli. Or, lorsqu’on «enterre un cadavre en laissant ses pieds dehors», il y a de fortes chances de le voir hanter le village. C’est du moins le constat qu’on peut faire à La Léraba, premier village ivoirien après avoir franchi la frontière ouest du Burkina.
Mardi 16 août. 13 heures 30. Le poste frontalier de La Léraba est quasiment désert. Au spectacle de longues files de bus et de camions auquel on assistait avant la guerre - ou le déclenchement de la rébellion si vous préférez - s’est substituée une atmosphère maussade. Inutile d’ajouter que les commerçants et autres vendeurs à la sauvette ont déserté les lieux. Sauf quelques téméraires qui continuent de côtoyer les nouveaux maîtres du coin: les rebelles, qu’on peut toujours distinguer comme tels. Les bureaux de police, de douane, de gendarmerie ont fait place à une seule entité, celle de la rébellion métamorphosée en Forces nouvelles. Sur le mur du seul bâtiment qui y fait office d’administration, on peut lire les initiales FAFN, entendez Forces armées des Forces nouvelles.
Des rebelles en demi-saison
Vous l’avez donc compris. Malgré les fameux Accords politiques de Ouagadougou, la Côte-d’Ivoire est toujours «coupée en deux» et gérée par les deux forces antagonistes, les ‘’rebelles’’ et les ‘’loyalistes’’. Ainsi, ce sont les rebelles qui continuent de régner sur La Léraba. Et ils sont omniprésents, en territoire conquis. Pour les remarquer, on n’a pas besoin de dessin. En dehors de quelques chefaillons habillés en tenues militaires aussi bigarrées que bizarres, les autres ont adopté le demi-saison - pantalon militaire + tee-shirt - et en sandalettes, s’il vous plaît. Les uns errent nerveusement sur la voie, tandis que d’autres sont agglutinés autour du barrage qui tient les passagers des rares véhicules qui passent par là en laisse.
Là aussi, on n’a pas besoin de loupe pour constater que la principale activité de ces «soldats» blasés et visiblement déprimés est le racket systématique de tous ceux qui franchissent la barrière. Ils feignent d’être discrets, mais on les voit bien collecter les «300, 300». Sans compter les «1 000 F» que le chauffeur doit jeter dans la bassine avant d’obtenir le feu vert pour traverser. Après le premier poste, il se heurte à un second baptisé «La centrale». Sur le mur de la guérite qui jouxte la barrière, on peut lire «Douanes». Mais en fait de douane, il n’en n’existe guère. C’est plutôt le racket qui y est consacré comme sport favori. Le pire, c’est qu’il semble constituer la seule source de revenus de ces «jeunes gens» qui n’inspirent pas du tout la sérénité. Leurs regards hagards cachent mal un désespoir certain. L’atmosphère de dépit qui règne dans les lieux n’inspire nullement la quiétude. En tout cas, pas avec ces «Forces nouvelles» blasées et aigries qui ne cherchent visiblement qu’à vous soutirer des sous. Enfin, le racket, ce n’est pas nouveau. C’est un moindre mal, puisque les forces régulières n’en faisaient pas moins avant la guerre.
Rackets permanents
Mais on n’est pas moins déprimé de voir la profonde grisaille dans laquelle le village de La Léraba est piégé. Depuis 6 ans que dure sa traversée du désert, il a été court-circuité de sa principale source d’animation économique et sociale. Comme il n’y a plus de trafic routier, il n’y a pratiquement plus de vie. Du moins, celle que la situation de rébellion lui a imposée n’est guère reluisante. Et cela est aussi vrai pour les rebelles eux-mêmes que pour les villageois. On sent visiblement que cette localité jadis florissante a dû se vider d’une bonne partie de ses habitants. Du reste, ceux qui y sont restés devaient avoir de bonnes raisons de le faire. Les seules activités visibles dans le coin se résument à quelques étals de cacahuètes, de cigarettes, de viandes grillées, de céréales et d’essence frelatée. Dans les buvettes où se rafraîchissaient autrefois les voyageurs, il n’y a plus de boissons fraîches. Les bouteilles de liqueurs frelatées ont pris la place des bières et autres sucreries ivoiriennes dont on raffolait dans ce village. Le buvetier a camouflé les boissons de son stock au fond de sa maison. Aurait-il peur des rebelles qui viendraient à les consommer sans payer? Tout semble possible dans ce bled où l’ordre, la discipline et les humeurs ne respectent plus la logique de la coexistence pacifique. Les habitants de La Léraba doivent avoir le sommeil régulièrement hanté par les sautes d’humeur des ex-rebelles qui ont eux-mêmes perdu l’espoir de maîtriser leur propre devenir.
L’avenir des enfants compromis
Dans cet univers incertain et déprimant, ce sont les enfants qui vont certainement payer le plus lourd tribut. Car, pendant toutes ces années de contradictions politico-militaires, ceux qui ont été contraints de demeurer à La Léraba n’ont guère connu le chemin de l’école. A la question de savoir quelle classe il a fréquentée l’année dernière, un garçonnet d’environ 7 ans, - donc l’âge de la crise ivoirienne - nous a répondu, avec une innocence déchirante: «Je ne vais pas à l’école.» Une réponse qui prouve malheureusement que les dégâts collatéraux de la profonde crise ivoirienne sont bien plus compromettants qu’on ne les imagine. Même si on arrivait à solder les comptes de la rébellion, on redonnera difficilement à cet enfant son passé violé. Avec des avenirs ainsi compris, y compris ceux des enfants, tout porte à croire que dures seront les funérailles de la rébellion.
12:25 Publié dans Politique africaine | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : Côte d'Ivoire, rebellion, forces nouvelles, frontière Côte d'Ivoire-Burkina, libre circulation, racket



Commentaires
ouangui elysee Mll 001 97 25 014 ex-militaire de l'armée ivoirienne,
j'ai vu claire dans ce qui ces paaser depuis 1999 jusqu'en 2002.
pour quoi j'ai quitter l'armer ,
je vous endirer pas plus que sa, mais je ne suis pas pour la rebellions, ni pour le gounement du prèsident GBAGBO LAURENT.je me demande ci il aura une election dans mon pays la COTE D'IVOIRE.
le pouvoir la soiffe du pouvoir,
le plais presidentiel n'est pas une maison royale ny un trone,
nous ivoirien voulons des election transparente et dine d'un pays comme la COTE D'IVOIRE.
meme si on confie le poste de general des armèe, j
e dis non et non.
aujourd'hui SORO est 1ere minitre
pour quoi ?????
et pour quoi SORO?
JE VEUX BELLE ET BIEN RETROUVER MON PAYS POUR CIRCULLER EN TOUTE TRAQUILITER sans meme vus autrement.
aujourd'huit je suis demandeur d'asile en ITALIE,
pour quoi??
par peure.
que la LA COTE D'IVOIRE retrouve son vrais visage, je vous remercis
Ecrit par : ouangui elysee | 20.01.2009
bien sur que vous parler de refondation,mais comment??
la battire sur un sable mouvent??
en aucun cas je peux accepter cela la cote d'ivoire diviser toujour en deux partie,les rebelles n'ont pas toujours deposer les armeset il doit pas exister de forces nouvelles.
intégrer les militaires ivoirien qui sceux son ralier aux rebelles tous leurs donner des postes et les gratié dans les grade. tous les autre inclur qui ne son pas reconnu par le gouvernement ivoirien ,virer lès.
DEMANDEZ AUX VRAIS MILITAIRE DE LA RÉBELLIONS OU FORCE NOUVELLES DE SE RALLIÉS A L'ARMÉE IVOIRIENNE
Les mercenaires libériens qui ont combattu en Côte d’Ivoire pendant le déclenchement de la crise du 19 septembre 2002 du côté du camp présidentiel, réclament chacun une somme de 800.000 FCFA. Sans quoi, il perturberait le processus de sortie de crise en Côte d’Ivoire
VOILA CE QUE JE DISAIS POUR QUOI FORCE NOUVELLES CES ÉTRANGERS MILICIEN LIBÉRIENS,MALIEN,GUINÉES,BURKINABÉ ETC..
POUR QUOI DISCUTER AVEC EUX SI LES VRAIMENT LES DIRIGEANTS DES FORCE NOUVELLE COMME ILS LE DISENT SONT PRÈS POUR LE PROCESSIVE DE PAIX QU'ILS REJOIGNENT LA VRAIS ARMÉE ET ENSEMBLE RÈGLENT CE PROBLÈME POUR UNE FOIS POUR TOUTS
ET CI GBAGBO AVAIS UNE ARMÉE PRÈTE A LUI,POUR LES ELECTION???
IL FAUT S'ATTENDRE A TOUTS.
arreton d'avencer des propos qui peux nuire a notre pays.
bien vrais qu'il y a eu un coup d'etats en GUINÉÈ,
c'est bien normal de proteger l'oeust et nos frontieres par precotion,prévoir l'imprévus.
aujourd'hui la COTE D'IVOIRE reconnais ces heureus comise,
je me rappele quand il avais eux ce genres de rumeure de preparation de rebelles pour rebellion qui concernais reelement la COTE D'IVOIRE ,lle a fermer les yeux la deçu juste qu'aujoud'huit il y a eux des pertes des vies humaines,un grand sacrefice diabolique.touts sa pour quoi ? pour rien.
JE CROIS QUE L'ARMÉE IVOIRIENNE EST TRES MANICULER PAR LEUR CHEF D'ETAT GRAND FLEO A COMBATTRE.
UN GOURVEMENT CORONPPU, PENSANT QU'A CES PROPE INTERAIS.
BIENSUR QUE LE CHEF DE L'ETATS EST PRÉMIER CHEF D'ARMÉE,MAIS L'ARMÉE RESTE A LA DISPOSITION DE SON PAYS PAS POUR UNE SEUL PERSONNE.
LA VRAIS PAIX ???
IL FAUT QU'IL EST DESARMENT A 100 % DES REBELLE ET PAS DE FORCE NOUVELLE.
L'ARMÉE RESTE L'ARMÉE, ET UNE ARMÉE SE FORME PAR ETATS D'UN PAYS,
MAIS PAS UNE FORCE NOUVELLE CRER PAR DES INDIVIDUS, SA NON.
IL A PAS ENCORE DE RESOLUTION CELON MOI.
ON VEUX LA PAIX TOTALE EN COTE D'IVOIRE
le coup d'etat est GUINEEN rien d'autre.prendrons nos disposition de securité un poind ces touts.
que la paix revien en COTE D'IVOIRE et vive les election.
POUR QUOI FORCE NOUVELLE? QUE LES MILITAIRES DE LA REBELLIONS INTÈGRE LEURS RANGS, SI IL Y A VRAIMENT DÉPÔTS D'ARMES,
IL AURA LA VRAIS PAIX EN COTE D'IVOIRE
Ecrit par : ouangui elysee | 06.02.2009
je vous raconterais avec le temps mon histoire,les temps vraiment difficile que j'ai vraiment traverser pendant ces moment difficulté ou on me croyait dans la rebellions ou mort.
du merci j'ai pus m'en sortie de cette galaire qui a durer pendant des années,aujourd'hui c'est encore dur mais je me porte très bien,je dis merci a touts ceux qui mon donner un de main pour arriver jusqu'ici.
avec le temps je vous parlerais cette traverser,de toutes façons même si je parle sa ne serra rien.
mais sachez très bien que comme je l'es toujours dire je suis pas d'acore et serais jamais pour celle force nouvelle qui est constituer de rebelles,WATTAO,IB,et touts les autres militaire de l'armée ivoirienne qui rejoints la rebellions veulent vraiment une refondation et enclencher le vrais processus de paix ces d'intégrer leurs rangs militaire réceptif dans la vrais armée et tous ensemble régler ce problèmes.
SORRO n'a pas sa place dans ce gouvernements,
et le président GBAGBO LAURENT doit organiser les élections choisir son candidat et ce retirer.mais es possible???????????
Ecrit par : ouangui elysee | 06.02.2009
EX-MILITAIRE DE L'ARMÉE IVOIRIENNE 001 97 25 014
Mais qui a donc assassiné le Général Robert ?
ma première rencontre avec le générale guei robert,c'était a port-bouet en 1997 ou je vu ce mite,ce grand t'homme qui sauver le président gbagbo laurent l'hore de la tentative d'assassinat au plateau,seulement sa voiture a été brûler ( patrol 4x4 ).lui a même pas donner la même chance aussi!!!!
voila vraiment ce qui ses passer selon moi quand j'étais au domicile du générale GUEI ROBERT,je ne suis pas arriver a son domicile pour rien tout étais prévu.
le Slt BOKA YAPI commandent de la BR ( brigade rouge) étais bien aux service du générale guei ainsi que moi aussi mais mi en stage d'infiltration,personne ne devais savoir que j'étais a sa disposition.
dans nos patrouille nous avons jamais eu a faire des chose qui ne plaisais pas au générale.
seulement d'autre en nous se jouais souvent les zélés,désobéissais a certains ordre des supérieurs.
pendant la transition jusqu'aux élections présidentielle le générale ROBERT GUEI nous a demander de ne jamais jamais tirer sur des innocents quel que sois ce qui arrive,il avait déjà prévu,l'imprévu,on pouvais dire qu'il savais déjà ce qui allais arriver.
le deuxième jour des élections pendant les dépouilles finale des urnes le générale ce présente devant la chaîne télévision et ce proclame président de la république de cote d'ivoire,peux de temps après nous rentrions a son domicile se changeaient et ressortit pour la présidence,comme s'il savait!!
dans la même nuit la poudrière a été attaquer par deux groups il y avais ceux qu'on pouvais identifier et le groups du commandent REMARQUE qui opérais pour BEDIÉ selon non information,du domicile du générale GUEI,BOKA YAPI et nous partions en renfort aidez la F.I.R.P.A.C a AKOUÉDO l'ancien camp,protéger la poudrière entre 3H et 5H du matin,nous prenons le déçu sur les de adversaires le commandent REMARQUE fut toucher par une balle et fut achever pas BOKA YAPI verre 6 h moin.victoire nous crions,nous rejoignons le domicile du générale ou nous sommes basé.
comme d'habitudes les différents poste de garde présent devant tout le long de l'entrer du domicile du générale GUEI, gendarmeries, polices et garde républicaines tous dans le coup,c'était déjà préparer celons moi, verre 13 h une grande manifestation de la population éclates,gendarmes et BR(brigade rouge) ensemble nous repoussons les manifestants,l'ordre mis.les manifestants se sont calmer. le lendemain matin il y avais plus de gendarmes,policés,n y garde républicaines tous rentrer.12 h la manifestation de la populations reprirent ,nous constatons la gendarmerie national a rejoint les manifestants,juste au milieu des manifestants la gendarmerie fondais et tirais sur nous.nous replions jusqu'au domicile du générale GUEI étais lui aller déjà a la présidence ce réfugier, sur le pont degolle il y a jamais eux militaire de la BR,n y a des milices libériens,pas de tire comme ils le disent.le générale DOUÉ ,le chef d'états MAJORE avais lui déjà démissionner du titre chef chef d'états MAJORE avant les élections et peux après rejoins LAURENT GBAGBO actuel président de la COTE D'ivoires restions 5 personnes au domicile du générale GUEI, arrêter pas la gendarmerie,frapper,torturer et emprisonné a AGBAN leur base.apres plusieurs intertervantion et sous pression de la F.I.R.P.A.C ,menassaire de lancer une attaque si nous étions pas liberer.apres 6jours la gendarmerie nous libères et rentrons a AKOUÉDO l'ancien camp a la F.I.R.P.A.C.
juste après deux jours moi et mes collègues retournons sur les lieu en civile au domicile du générale GUEI ou nous avons cacher stratégiquement des armes.
arriver au domicile nous nous sommes présenter des manifestants qui avais perdu leur carte d'identité lors de la manifestation au domicile,je rentrais avec les autres sans difficulté voir ce qui traquais au domicile de notre générale GUEI,surpris de voir des gendarmes pilleurs,tout suite on pouvais lès decendre par un,mais nous lès laissons avec leurs conscience.
le generale fut arréter et envoier vere le togo.
Mais qui a donc assassiné le Général Robert GUEI ?
Ecrit par : ouangui elysee | 07.02.2009
ACCORD DE OUAGADOUGOU,BIEN VRAIS NE PAS METTRE EN DOUTE CELA,MAIS VOUS OUBLIER UNE CHOSE!
IL Y A PAS EUX DÉSARMEMENT A 100 % DANS LES CAMP DES REBELLE QUE VOUS APPELEZ FORCE NOUVELLE.
SI ON VEUX VRAIMENT RECOURE A UN VRAIS VRAIS ACCORD DE OUAGADOUGOU IL QUE COMME JE AI TOUJOURS DIS QUE LES MILITAIRES QUI ON PARTICIPER A LA REBELLIONS,RECONNU COMME CHEF OU GROSSE TETE DE LA REBELLIONS REVIENNENT REJOINDRE LEURS RANG RESPECTIVE DANS L'ARMER IVOIRIENNE SANS CONTESTATION,SI CHEF DE GUERRE VEULENT VRAIMENT PROCEDER AUX PROCESSUS DE PAIX.
POUR QUOI GARDER UNE RESERVE S'ILS PENSENT VRAIMENT AUX RETOURE DE LA PAIX REVENDIQUÉES QUOI??
JE NE SAIS PAS!
POUR QU'ILS PARLENT DE PROCESSUS DE PAIX,IL FAUT ENSEMBLE COMBATRE CETTE REBELLION,LIBERER CES PAUVRE INNOCENT QU'IL SONT IMPLIQUER ET PROMIS DES POSTE ET UNE NOUVELLE VIE DANS CETTE GUERRE.
POUR MOI INTEGRER AUSSI ZAKARIA KONE ET LES AUTRES,PARCE QUE TOUS ONT LE MEME STATUTS DE REBELLES MILITAIRE.
MAIS PAS LES POURCHASSÉS ET METTRE LEUR TETE A PRIX.
JE NE CROIX PAS VRAIMENT S'ILS VEULENT QUE LA PAIX REVIENNENT EN COTE D'IVOIRE.
DES DEUX COTÉS ILS VEULENT SE FAIRE EN DORMIR.
LE PEUPLES IVOIRIENS ATTEND UNE PAIX,MAIS PAS UNE PAIX POLITISÉ QUI VOUS ETES PROFITABLE.
sachez tres bien qu'il y a pas seulement des coupables dans la rebelions, il y a aussi ceux des coup de force et de torture aux personnes portant pas d'arme et font partir de l'armée ivoirienne.
Ecrit par : OUANGUI ELYSEE | 11.02.2009
je ne suis pas d'accord avec toi sur certains termes que tu utilises.
"les soldats " de gbagbo. "les soldats" de la refondation.
la victoire de gbagbo aux elections a été proclaméé par la cei(commision electorale independante).
les militaires sont ceux de la republique et non ceux de la refondation.
ce sont des militaires ivoiriens.
n'oublie pas boga doudou a été tué dans les premieres heures de l'attaque.
pour la mort du frere de tabley c'est la loi de cause a effet.
c'est son frere ki soignait les rebelles dans sa clinique.
on sais maintenant que que tu es hors de tout ça, depuis ta disparation,on ses tous dit que tu as rejoint la rébellion,ou tu étais mort au front,on étaient tous dans le doute puisqu'on te connaissais comme un brave soldat qui a toujours fais son travaille.dieu merci que tu es en vie et sa nous rassures très fort.
sois patient,laisse le temps impeu passer pour revenir, vous les militaire du générale guei robert vous êtres cibler a 100%actuellementnt par les scadrons de la mort,chose que personnes ne veux croix,pour temp c'est vrais.je te conseil une choise cherche la protection internal comme le fais ces qui son en danger.
sois impeu moins agrèssif dans tes commentaires.
content de te lire.
Ecrit par : stephane | 16.02.2009
comprend l'histoire d'un frère de zakaria kone.
pour quoi toutes une arme de belle appeler force nouvelle
enveulent a un innocent et sa famille.
kone issiaka a laisser toutes sa famille ,ses trois enfant
donc deux morts plus un frère lors de l'attaque a
vavoua,alors ce dernier leur a donner des coût de mains
matériellement,le chef soudeur est aujourd'hui menacer
de mort et porter disparue.la des gens son menacer des
réglementes de compte en de sous, alors qu'ont nous parle de paix en cote d'ivoire et de l'accord de ouagadougou
Ecrit par : kone mohamed | 31.03.2009
Oui, probablement il est donc
Ecrit par : Nina_Tool | 20.09.2009
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